Le premier pas vers l'innovation, c'est savoir comprendre

 

On prête à Henry Ford d’avoir déclaré que s’il avait du demander aux gens ce qu’ils voulaient, ils lui auraient demander des chevaux plus rapides… sous entendant que pour innover, se développer, créer, il n’est point trop nécessaire de s’embarrasser de l’avis du tout venant.

Certes.

Laissons de côté le fait que Ford ne soit pas l’inventeur de la voiture (on en trouve déjà un lointain prototype chez ce bon vieux Léonard de Vinci) pour nous intéresser au fait qu’il y a bien une vérité dans ce propos légendaire : les gens ne savent absolument pas quelle forme peut ou doit prendre la solution qui répondra à leurs besoins et attentes (conscients ou latents), ce n’est pas leur rôle, mais bien celui des entreprises et des marques.

En tant qu’individu lambda, le sujet pour moi n’est pas celui de la voiture. Non, le sujet pour moi est celui de la mobilité. Mon besoin, c’est d’aller d’un point A à un point B avec un certain nombre de motivations à cela, de représentations associées aux moyens d’y parvenir, de pratiques dors et déjà en place, de freins, de frustrations, de bénéfices etc…

Pour nourrir, inspirer, guider l’innovation, la conception, la prise de décision, il faut une compréhension fine de ce que sont les gens, de ce qu’ils font, de ce qu’ils vivent, de ce qu’ils veulent, de ce qui les fait agir, vouloir, choisir.

C’est là qu’entre en scène les études et notamment les études menées selon des approches qualitatives.

Quand une innovation fonctionne, surtout dans le cas d’une innovation radicale, ce n’est pas tant qu’elle a “inventé” un besoin. Non. Elle est simplement une manière aussi redoutablement efficace qu’inattendue de répondre à un besoin.

Et pour faire émerger cette “efficience inattendue” dont parle Bono, il n’y a pas de miracle, encore moins de génie, simplement une capacité à comprendre les gens, à identifier ce qui frustre ou bloque dans leur expérience de tel ou tel sujet et à trouver ce qui permet de faire levier en apportant un vrai bénéfice aux gens. Il peut être émotionnel, fonctionnel, symbolique. Peu importe, s’il est juste, adéquat, pertinent.

Comprendre les gens, c’est tout un art. Et comme tout art, il suppose méthode et techniques que nous mobilisons dans nos études pour permettre à nos clients d’enrichir et approfondir leur connaissance de leurs clients ou prospects.

Tels des chercheurs d’or, nous nous engageons à fond, “au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau !